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Accouchement

7 astuces naturelles pour provoquer ton accouchement

Pourquoi vouloir déclencher son accouchement ?

J’ai décidé d’écrire un article sur ce sujet car je me suis retrouvée dans le cas de J+2 à chercher comment déclencher naturellement mon accouchement pour éviter la césarienne. Et cela me fut très utile, j’ai quasiment tout essayé et ça a fonctionné !

Je pense que l’enfant vient au moment où il est prêt à vivre hors du ventre de maman. Après avoir discuté avec des mères, je me suis rendue compte que pour beaucoup les bébés naissent à J+5. Après la date du terme. Alors pourquoi provoquer l’accouchement volontairement ?

Les raisons du déclenchement

Comme je vous l’ai dit plus haut, j’ai voulu déclencher mon accouchement car j’avais dépassé le terme (défini par la médecine contemporaine) de ma grossesse, et que je risquais une césarienne. Provoquer mon accouchement a été un dernier recours car de toute façon, on serait venu le chercher par une méthode beaucoup plus dure à vivre pour moi et mon bébé.

Petit aparté, la date du terme est une date moyenne, c’est à dire qu’il s’agit du jour moyen où les femmes qui ont eu le même jour que vous de début des dernières règles, accouchent. Vous comprenez bien lorsque l’on sait cela, qu’il est normal que certaines accouchent après et d’autres avant. Il se peut que vous soyez, comme moi, l’exception de cette moyenne, il suffit que votre cycle menstruel ne soit pas de 28 jours mais plus de 31 jours, que vos règles durent plus ou moins longtemps. Cela peut donc décaler votre date du terme de quelques jours. J’étais allée voir une énergéticienne qui pratique la médecine chinoise et l’acupuncture (je vous en parle plus tard dans cet l’article) et elle m’a appris au rendez-vous que la date de mon terme était plus vers le 15 Novembre selon le cycle des saisons chinoises et non le 10 Novembre. Je n’étais pas encore au terme de ma grossesse. Mon bébé allait bien, il était confortable au chaud dans mon ventre.

Il faut savoir qu’environ 25% des mamans dépassent le terme prévu, donc rassurez-vous, en général tout va bien. Lorsque l’on dépasse 42 semaines il s’agit d’une grossesse prolongée, pour les 6% de ces femmes il s’agit de leur premier bébé.

Quand je suis allée au rendez-vous de contrôle (le jour du terme), ils m’ont annoncé, qu’il ne restait plus beaucoup de liquide amniotique. Il en restait assez pour attendre encore 2 jours, mais pas plus, comme mon bébé était positionné en siège, j’aurais eu une césarienne à J+3. Voilà la raison pour laquelle il fallait que je provoque l’accouchement naturellement.

Déclencher naturellement son accouchement se fait souvent pendant les dernières semaines de grossesses quand les désagréments de la grossesse commencent à être trop pénibles, et que l’on a hâte que notre enfant soit en dehors de notre corps.

Alors quelles sont les “astuces de grand-mère” efficaces pour accoucher rapidement ?

Comment provoquer un accouchement ?

Le déclenchement médicalisé

La méthode la plus connue est le déclenchement médical, il est généralement effectué à J+5 dans les maternités. Mais je ne m’attarde pas sur cette méthode dans cet article, je vous laisse regarder une vidéo de la maison des maternelles et je vous en parlerai plus en détail une prochaine fois.

Déclencher son accouchement naturellement ?

J’ai vite appris que je n’aurais pas le déclenchement médicalisé, s’il m’arrivait de dépasser le terme de ma grossesse. En effet, je ne sais pas si vous le saviez, mais lorsque le bébé est positionné en siège, les gynécologues ne déclenchent pas, ils attendent de voir si le travail vient et si rien ne se passe alors c’est une césarienne qui est effectuée.

Si tu es entrain de me lire, tu te demandes sûrement “comment favoriser l’accouchement quand on ne peut pas déclencher médicalement le travail et qu’on ne souhaite pas passer par la césarienne ? “

Il existe plusieurs astuces, je les ai quasiment toutes expérimentées, il y en a une d’entre elles qui fut efficace presque instantanément ! 🙂

1 – La marche

Lorsque j’ai fait mes recherches, j’ai souvent lu que marcher aide bébé à descendre dans le bassin pour venir appuyer sur le col de l’utérus. Les dernières semaines de grossesse, j’ai donc augmenté ma fréquence de marche. Lors de mon échographie de contrôle le jour du terme, mon petit garçon était encore placé bien haut dans mon ventre et ne touchait pas mon col. Le soir de mon accouchement j’ai fait une bonne balade avec mon mari tout en parlant à mon bébé dans mon ventre, pour lui dire de descendre et que nous étions prêt à l’accueillir.

2 – Balade en voiture avec dos d’âne

C’est drôle, car j’ai eu un début de grossesse difficile, j’avais un hématôme intra utérin, et beaucoup de route pour aller au travail. Cela me stressait car j’avais peur de perdre mon bébé à rouler trop longtemps avec tous ces dos d’ânes dans ma ville. Mais en fin de grossesse, alors que j’étais en congé maternité, je voulais rouler (enfin c’était mon cher Fabien qui conduisait, je l’accompagnais partout), pour que les vibrations de la route et les ralentisseurs permettent de faire descendre mon petit bout. Avec le recul je trouve cela plutôt drôle de voir les différentes phases que l’on traverse pendant la grossesse.

3 – Le ménage

Le ménage est une autre activité physique qui permet de favoriser le travail, de plus il est parfait en fin de grossesse question timing. Cela permet de faire le grand rangement final avant l’arrivée de bébé. Je n’ai pas essayé cette position, mais laver le sol à 4 pattes, favorise la dilatation du col de l’utérus, et laver les vitres, c’est à dire être debout les bras en l’air peut provoquer des contractions. A vos chiffons mesdames ! Votre maison sera superbe quand votre petit chou arrivera au monde n’est-ce pas génial ? 🙂

4 – La Tisane de Framboisier

La tisane de Framboisier ne déclenche pas l’accouchement en lui-même mais je dirais plus qu’elle prépare le terrain et combiné aux autres méthodes naturelles, permet le bon déroulement du travail. En effet, la tisane de framboisier tonifie l’utérus. Par ailleurs, j’ai appris que cela réduit les contractions d’un utérus hyperactif, ce qui peut être très utile pour les femmes qui subissent les contractions appelées aussi “fausses-contractions” ou encore contractions de Braxton-Hicks. Je n’en ai jamais eu, mais j’en déduis que cela doit aider.

5 – L’acupuncture

J’ai eu l’occasion de tester cette méthode, et cela fut efficace. Je suis allée voir une énergéticienne, qui pratique l’acupunture, 41 heures plus tard Aaron était contre son papa et moi. Un acupunteur manipule des points sur le corps qui permettent de : stimuler l’utérus, assouplir le col, et proposer au bébé de s’engager dans le bassin. Mon acupuntrice avait aussi essayé de retourner mon bébé, mais cela n’a pas fonctionné car il ne devait pas pouvoir. J’ai vu de mes propres yeux et senti pendant la séance qu’il essayait de se retourner. C’est toujours impressionnant de vivre ces expériences car je trouve qu’actuellement on est trop déconnectée de la nature et du cycle de la vie. Pendant la grossesse il est très dur de ne pas se faire embarquer dans l’engrenage de la surmédicalisation. Je suis très contente d’avoir pu vivre ma grossesse avec la médecine alternative et plus naturelle. Je suis contente d’avoir été accompagnée par des personnes extraorninaires. Je remercie grandement cette acupuntrice et énergéticienne de talent qui m’a permis, vers la fin, de retrouver cette confiance en moi et en mon enfant, lorsque la pression de la belle famille, et la peur transmise par la médecine occidentale m’envahissaient. Il est conseillé de commencer à aller voir un acupunteur vers la 39° semaine (suivez votre intuition, c’est surtout quand vous pensez que c’est le moment d’y aller), et de faire plusieurs séances entre 2 et 3 sur une dizaine de jours. Pour ma part il ne m’en a fallu qu’une.

6 – Le sport

La veille de la naisssance de mon fils, j’ai fait du sport, je n’avais plus peur de forcer un peu, car je ne risquais rien à par accoucher (j’ai quand même choisis une séance spéciale dernier mois de grossesse, c’est bien suffisant). Puis j’ai couru 1 km, avec Fabien, je me souviens encore l’entendre me dire que je pouvais m’arrêter, mais je voulais terminer mon km, car j’avais le sentiment que si je n’allais pas jusqu’au bout, je n’accoucherais pas le lendemain. J’ai couru car je ressentais que c’était une bonne manière pour faire descendre mon bébé dans mon bassin, j’avais tellement eu un choc lorsque j’avais appris que mon col était super fermé, et que mon bébé était bien haut à la dernière écho, que je voulais qu’il appuie sur mon col pour qu’il puisse commencer à se dilater.

Dans les dernières semaines de grossesse, je vous conseille de vous éclater, de vous lâcher, à sortir en ville piétiner dans les magasins avec vos amies, de ne plus avoir peur de courir partout, car vous ne risquez rien, et en plus il faut profiter du temps précieux qu’il vous reste, car la première année, votre bébé vous demandera beaucoup de temps.

7 – Faire l’amour

Je dirais que faire des calins avec mon mari, fut le plus efficace. Pourquoi faire l’amour est une bonne technique ? Lorsque l’on se fait des câlins, nous sécrétons des occitocynes par la stimulation des seins et notre plaisir. L’occytocine provoque des contractions. Le sperme de l’homme quand à lui contient des prostaglandines, cela sert à modifier l’élasticité du col. L’occitocyne permet de déclencher le travail grâce à des contractions, mais ne fonctionne que sur un col assoupli, mûr, prêt à les accepter, soit un col rempli de prostaglandines. Faire l’amour contient tous les ingrédients que l’on a lorsque l’on fait un déclenchement médical, alors pourquoi s’en priver ? J’ai commencé mon travail 30 minutes après nos ébats.

Petite annecdote : il y a quelques années on utilisait du sperme de cochon pour déclencher les accouchements ! (information vue dans la vidéo des Maternelles que j’ai déposée plus bas.) des câlins avec son conjoint c’est quand même mieux, non?

Si vous êtes seule, vous pouvez stimuler vos seins vous-même en essayant d’extraire du colostrum, pour vous faire des petites réserves (si vous y arrivez, perso j’ai eu du mal à en avoir au début), et les mettre au congélateur cela pourra vous être utile si votre bébé à faim les premières nuits et qu’il n’arrive pas à bien téter et pourra ainsi éviter l’apport en lait maternisé

J’espère que ses 7 méthodes naturelles vous seront utiles, j’attends vos retours dans les commentaires, si vous avez testé quelques une d’entres elles 😀

Sources :

  1. Vivre sa grossesse et son accouchement : Une naissance heureuse – Isabelle Brabant
  2. Mère et monde
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